If our understanding of comparison is healthy, it will allow us to use competition to a great advantage. On the other hand, if our perspective of competition is not healthy it becomes our albatross. There is no way to avoid competition in the relational world in which live because there is always
the tendency to compare our work and our life with those of others. It is not something we consciously engage in all the time, but it is something that generally allows us to gauge what is going on in our own lives. It is normal for anyone to want to know how far they have gone and it is in comparing that we measure. But, the method of comparison has to be established. Competition is nothing that we should overthink and be anxious about. It can be as simple as evaluating a situation to understand how things are between where we are and where were or where we are and where we think we should be.
If the purpose of competing has no ulterior motive, it is something that should be welcomed and treasured. Nothing is wrong with desiring to do better by looking at how far or how well others or even you yourself have performed in a particular area or during a certain period of time. That is not a malicious attitude, it is a necessary yardstick that allows us to know when or what to adjust. Intermittent pauses to reflect on and evaluate how far or how well we are doing are necessary for steady and sustainable growth. It is primarily our attitude towards competition that can either make it take on the form of bitter comparison or just a healthy evaluation of situations. What makes people to become tensed and fazed at the mention of the word “competition” is the fact we live in a world where success is hugely rewarded and failure is shamed. No matter how often we say that failure is part of success, people
never want to be in a position where they are compared to others or their previous situation and shamed.
Do have a great day!
La vie est conçue de manière à encourager la compétition. Lorsque nous voyons quelqu'un réussir, il est tout à fait naturel de vouloir faire mieux. Tout dépend de notre perception de la compétition. J'ai remarqué par observation que lorsqu'un enfant est seul, il met généralement plus de temps à parler. En présence d'autres enfants qui parlent déjà, il est incité à faire l'effort de s'exprimer. Nous ne percevons peut-être pas cela comme de la compétition, mais le simple fait de vouloir faire comme les autres (non pas par imitation) révèle la capacité innée de l'être humain à se surpasser pour se prouver qu'il en est capable. Il y a cette crainte d'être laissé pour compte ou d'être perçu comme inférieur.
Si notre rapport à la comparaison est sain, il nous permettra d'utiliser la compétition à notre avantage. En revanche, si notre vision de la compétition est malsaine, elle deviendra un fardeau. Il est impossible d'échapper à la compétition dans le monde relationnel où nous vivons, car nous avons toujours tendance à comparer notre travail et notre vie à ceux des autres. Ce n'est pas une démarche consciente et constante, mais elle nous permet généralement d'évaluer notre propre situation. Il est normal de vouloir savoir où l'on en est, et c'est par la comparaison que l'on mesure ses progrès. Cependant, la méthode de comparaison doit être définie. La compétition n'est pas un sujet d'inquiétude ni de préoccupation excessive. Il peut s'agir simplement d'évaluer une situation pour comprendre l'écart entre notre position actuelle et notre position passée, ou entre notre position actuelle et celle que nous estimons devoir atteindre.
Si la compétition est désintéressée, elle est à accueillir et à valoriser. Il n'y a rien de mal à vouloir s'améliorer en observant les performances des autres, voire les siennes propres, dans un domaine particulier ou sur une période donnée. Loin d'être malveillante, cette attitude est un critère nécessaire qui nous permet d'ajuster nos actions. Des pauses régulières pour réfléchir et évaluer nos progrès et nos réussites sont essentielles à une croissance stable et durable. C'est avant tout notre attitude face à la compétition qui peut la transformer en une comparaison amère ou simplement en une évaluation saine des situations. Si le mot « compétition » angoisse et perturbe autant, c'est parce que nous vivons dans un monde où le succès est largement récompensé et l'échec stigmatisé. Même si l'on répète sans cesse que l'échec fait partie intégrante du succès, personne ne souhaite se retrouver dans une situation où il est comparé aux autres ou à sa situation passée, et donc humilié.
Passez une excellente journée !
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