Thursday, 5 January 2017

AFRICA: INFORMATION TECHNOLOGY AND INNOVATION - L'AFRIQUE: LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET L'INNOVATION

Les technologies de l’information sont devenues indispensables pour la transformation du continent, les dix premiers pays africains du nouvel Indice de développement des TIC 2013, établi par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), sont classés seulement entre la 64e et la 109e place. Améliorer la compétitivité de l’Afrique exigera de prendre de réelles mesures dans deux grands domaines le déficit d’infrastructures et la mise en place de véritables politiques pour favoriser l’innovation.
Les états Africains ont besoin d’un cocktail de politiques et de stratégies qui améliorent la productivité, traitent la question des compétences indispensables et des problèmes d’infrastructure, favorisent l’innovation. Dans des pays comme le Brésil, le Chili, la Chine, le Costa Rica et l’Inde, les gouvernements assument un rôle de chef de file dans l’élaboration de stratégies de compétitivité et de politique d’innovation.

Selon le Global Competition Report 2012-2013, 14 des 20 économies les moins compétitives sont africaines. Cela s’explique entre autre par la précarité des institutions, les avancées technologiques insuffisantes, et une base de compétences étroite pour une économie de l’innovation. Le rapport du Forum économique mondial montre que, bien que l’Afrique et l’Asie en développement aient eu, dans les années 60, une productivité similaire, qui était d’environ 20 USD par heure travaillée, celle de l’Afrique a chuté à environ 12 USD en 2012 et celle de l’Asie en développement s’est envolée pour se situer à environ 40 USD.  La mondialisation, les progrès technologiques rapides et l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales, obligent à accroître sans cesse la compétitivité. Mais sans politique d’innovation il est quasiment impossible de s’intégrer à la mondialisation.
Innovation & compétitivité, financement : véritable chemin de croix pour le continent Africain, c’est pourtant une des voies obligées pour positionner le continent sur le chemin d’une véritable croissance génératrice de richesses pour les communautés.
 Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com
‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’




 Information technology has become indispensable for the transformation of the continent, the top ten African countries of the new ICT Development Index 2013, established by the International Telecommunication Union (ITU), are classified only between 64th and 109th square. Improving Africa's competitiveness will require effective action in two key areas: the infrastructure gap and the implementation of genuine policies to foster innovation.
African states need a cocktail of policies and strategies that improve productivity, address critical skills and infrastructure issues, and foster innovation. In countries such as Brazil, Chile, China, Costa Rica and India, governments play a leading role in developing competitiveness and innovation policy strategies.

According to the Global Competition Report 2012-2013, 14 of the 20 least competitive economies are African. This can be explained, among other things, by the precariousness of the institutions, insufficient technological advances and a narrow base of competences for an innovation economy. The report of the World Economic Forum shows that while Africa and developing Asia had similar productivity in the 1960s, which was about US $ 20 per hour worked, that of Africa fell To about US $ 12 in 2012, and that of developing Asia soared to around US $ 40. Globalization, rapid technological advances and integration into global value chains require continually increasing competitiveness. But without a policy of innovation it is almost impossible to integrate into globalization.
Innovation & competitiveness, financing: a true way of the cross for the African continent, it is nevertheless one of the necessary ways to position the continent on the path of true growth generating wealth for the communities.
Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com
‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’



Wednesday, 4 January 2017

MentorAfrica: CROSS ROAD FOR AFRICA 2 - CHEMIN DE CROIX POUR L'...

MentorAfrica: CROSS ROAD FOR AFRICA 2 - CHEMIN DE CROIX POUR L'...: INNOVATION, FINANCEMENT &  COMPÉTITIVITÉ : VÉRITABLE CHEMIN DE CROIX POUR LE CONTINENT AFRICAIN La question de l’innovation en Afriqu...

CROSS ROAD FOR AFRICA 2 - CHEMIN DE CROIX POUR L'AFRICA 2

INNOVATION, FINANCEMENT &  COMPÉTITIVITÉ : VÉRITABLE CHEMIN DE CROIX POUR LE CONTINENT AFRICAIN
La question de l’innovation en Afrique ne peut être abordée sans poser le problème de son financement. La structuration de l’offre de financement en Afrique n’est simplement pas adaptée au développement de l’innovation. Les aspects de rentabilité  et de maîtrise des risques restent prépondérants dans l’appréciation des requêtes de financement des projets. Ce qui amène les institutions financières à souvent privilégier des financements à court terme au détriment des ceux à moyen et long terme. Si du point de vue bancaire, cela a un sens, il n’en est rien pour les innovations.
Les business angels ou les entreprises spécialisées dans le seed-capital et le développement de start-ups font cruellement défaut au continent Africain. Or, l’offre de capital-risque est fonction notamment de la liquidité du marché, de sa résilience, de sa profondeur. Ceci en vue de permettre une sortie par la grande porte aux institutions de capital d’investissement. Le continent a besoin de plus de structures lui permettant de soutenir les agents innovants. Google ou Facebook ne sont pas venues au monde comme grande entreprise. Pour faire simple, il faut une sorte de capital-risque, en tenant compte des spécificités du continent.
Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com
‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’

INNOVATION, FINANCING & COMPETITIVENESS: TRUE CROSS ROAD FOR THE AFRICAN CONTINENT
 The question of innovation in Africa cannot be addressed without raising the question of its financing. The structuring of the supply of finance in Africa is simply not adapted to the development of innovation. The aspects of profitability and risk control remain predominant in assessing requests for project financing. This often leads financial institutions to favor short-term financing at the expense of medium- and long-term financing. If from the banking point of view it makes sense, it is not for innovations.
Business angels or companies specializing in seed capital and the development of start-ups are sorely lacking in the African continent. However, the supply of risk capital depends in particular on the liquidity of the market, its resilience and its depth. This in order to allow exit through the big door to the institutions of investment capital. The continent needs more structures to support innovative agents. Google or Facebook did not come into the world as a big company. To put it simply, you need a kind of venture capital, taking into account the specificities of the continent.
Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com
‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’

Tuesday, 3 January 2017

MentorAfrica: CROSS ROADS FOR THE AFRICA 1 - VERITABLE CHEMIN PO...

MentorAfrica: CROSS ROADS FOR AFRICA 1 - CHEMIN DE CROIX PO...: Innovation, financement &  compétitivité : véritable chemin de croix pour le continent africain Il existe une relation positive et st...

CROSS ROADS FOR AFRICA 1 - CHEMIN DE CROIX POUR L'AFRIQUE 1

Innovation, financement &  compétitivité : véritable chemin de croix pour le continent africain
Il existe une relation positive et statistiquement significative entre l’entrepreneuriat et l’innovation. Ne pas disposer d’entrepreneurs rime avec inexistence de l’innovation. L’innovation est faible en Afrique, non parce que les personnes capables d’innover n’existent pas, mais plutôt parce que l’on ne permet pas à l’esprit d’entreprise d’éclore.

L'un des rôles essentiels des institutions est d'encourager l'esprit d'entreprise ou de faire en sorte que l'esprit d'entreprise soit tourné vers des activités marchandes plutôt que vers des activités politiques ou de survie. Malheureusement, une grande partie des pays Africains la recherche des ‘rentes politiques’ pose de sérieux problèmes. La problématique de la corruption renvoie directement au problème de l’équilibre politique et social Il est indispensable de  trouver les moyens de rompre avec ces équilibres sous-optimaux pour changer les choses. C’est la clé pour développer l’entreprenariat donc, l’innovation en Afrique.
Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com

‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’

INNOVATION, FINANCING & COMPETITIVENESS: TRUE CROSS ROAD FOR THE AFRICAN CONTINENT
There is a positive and statistically significant relationship between entrepreneurship and innovation. The absence of entrepreneurs signifies in a sense the inexistence of innovation. Innovation is weak in Africa, not because people who are able to innovate do not exist, but because entrepreneurship is not allowed to flourish.
One of the essential roles of institutions is to foster entrepreneurship or to turn entrepreneurship into market activities rather than political or survival activities. Unfortunately, a large part of African countries looking for 'political rents' poses serious problems. The problem of corruption refers directly to the problem of political and social equilibrium It is essential to find the means to break with these sub-optimal equilibria to change things. It is the key to developing entrepreneurship therefore, innovation in Africa.
Lansana Gagny SAKHO
experts@experts-visions.com

‘Nous nous engageons sur des résultats opérationnels’

Friday, 9 December 2016

MentorAfrica: BENEVOLENCE AND THE SENSE OF DEPENDENCE - LA BIENV...

MentorAfrica: BENEVOLENCE AND THE SENSE OF DEPENDENCE - LA BIENV...: I heard someone say recently that most third world countries have the habit of looking for benevolence. He went on to say something that I ...

BENEVOLENCE AND THE SENSE OF DEPENDENCE - LA BIENVEILLANCE ET L'ESPRIT DE DEPENDENCE

I heard someone say recently that most third world countries have the habit of looking for benevolence. He went on to say something that I totally agree with; this attitude stems from always having a sense of dependence. When you do not believe in your ability to be part of the solution, you cannot become a part no matter what you have and where you are. The average african, home and abroad, is always looking for help even when they have resources around them to do something about a given situation. We do not have the mindset of collaboration, we are always looking for someone we can ask for help. If we have to go anywhere, we need to begin to accept responsibility for our growth and start to initiate and innovate. If you cannot look around you to use what you have to start your journey, no one will be willing to collaborate with you to accomplish your vision. Stop looking for people to latch unto and rather develop what you can then look for people to partner with you to take it further. No serious person is ready to go into partnership with someone who brings nothing to the table. It is time to stop this attitude of begging to survive. The aid we think we are getting is nowhere near what our inability to develop our resources is allowing the stronger nations siphon from us. We need to grow up, stop gripping and do something with what we have. Enjoy your weekend!
Photo Credit : Originally shared by Oli a on Google+

J'ai entendu quelqu'un dire récemment que la plupart des pays du tiers monde ont l'habitude de chercher la bienveillance. Et puis il a dit quelque chose dont je suis entièrement d'accord; Cette attitude découle toujours de l'esprit de dépendance. Lorsque vous ne croyez pas à votre capacité à faire partie de la solution, vous ne pouvez pas en devenir une partie, peu importe ce que vous avez et où vous êtes. L'africain moyen, chez lui et à l'étranger, est toujours à la recherche d'aide même quand ils ont des ressources autour d'eux pour faire quelque chose concernant une situation donnée. Nous n'avons pas l'esprit de collaboration, nous sommes toujours à la recherche de quelqu'un de qui nous pouvons demander de l'aide. Si nous voulons avoir du progrès quelconque, nous devons commencer à accepter la responsabilité de notre croissance et commencer à initier et à innover. Si vous ne pouvez pas regarder autour de vous pour utiliser ce que vous avez pour commencer votre voyage, personne ne sera prêt à collaborer avec vous pour accomplir votre vision. Arrêtez de chercher les gens sur qui vous accrocherez-vous et plutôt développer ce que vous pouvez et chercher des gens à vous associer pour le développer davantage. Aucune personne sérieuse n'est prête à entrer en partenariat avec quelqu'un qui n'apporte rien à la table. Il est temps d'arrêter cette attitude de mendicité pour survivre. L'aide que nous pensons obtenir ne se rapproche nullement de ce que notre incapacité à développer nos ressources permet aux nations plus fortes de nous siphonner. Nous devons grandir, arrêter de saisir et faire quelque chose avec ce que nous avons. Passe un bon weekend!